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 1962 e-pad ar C'hendalc'h Etrekeltiek e Landreger. La photo est de 1962, pendant le Congrès Interceltique de Tréguier

1953 Armel le Sec'h-Keraod (11 ans) Première femme-harpeur du Renouveau de la petite harpe

En même temps et avec le même professeur qu'Alan Stivell (9 ans)


2014: 60 bloaz Telenn Bleimor - les 60 ans de la TELENN BLEIMOR       (Testenn e brezhoneg  dindan)


Résurrection de la Harpe Celtique: « Nous étions des enfants, des enfants-harpeurs!* »

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"Ker Vreiz" célèbre lieu de rencontres bretonnes à Paris, près de Montparnasse, salle de classe et de conférences, existait depuis les années 30. Nous y avions nos cours de bretons du jeudi. Le samedi, nos parents allaient souvent suivre une conférence ou un débat suivi de longues discussions entre les uns et les autres.

C’est là que naquit l’idée de relancer la harpe, comme on venait de le faire en 49 pour le biniou et la bombarde, sous la forme du bagad Bleimor. Un quintette de chanteurs aussi, issu de la chorale Bleimor qui avait gagné plusieurs prix lors des derniers Bleun Brug. (trois chanteurs et deux chanteuses, les sœurs Kergall). Ils chantaient essentiellement des pièces harmonisées par Jef Le Penven. Ils auraient aimé s’accompagner d’une harpe.

Un des 3 chanteurs, Erri Hillion Yelen, avait été surnommé par les Scouts Bleimor, et continuait de se nommer lui-même

« Petit Prince de Koadmoc’han, le bois du Petit Cochon ». Plus tard, il écrivit l’histoire en images de Koadmoc’han. C’était un grand rêveur. Mais n’était-ce pas ce qu’il fallait pour une idée aussi folle que relancer cet instrument oublié dans nos pays depuis au moins six siècles ? Erri Hillion, le tregorrois, a terminé sa vie en Tregor.

A l'époque, Il pensait qu’il pourrait apprendre la harpe. Le professeur de breton, Erwanna Galbrun, également du Trégor, a contacté carrément la grande harpiste Lily Laskine qui lui vendit sa petite harpe de vacances.

Laskine lui indiquait une amie, Denise Mégevand concertiste des Concerts Pasdeloup, Celle-ci leur fit vite comprendre qu’ils étaient trop agés pour apprendre un instrument aussi difficile. Ce sont donc des enfants qui vont mener à bien la Résurrection de la harpe. J’ai évoqué cette aventure dans une nouvelle en breton, parue dans Al Liamm :« Les petites korrigannes qui portaient leur harpe. »

 

Georges Cochevelou prenait part, lui aussi, à ses rencontres informelles du samedi après-midi, à Ker Vreizh. Il avait déjà construit plusieurs instruments de musique. Depuis des années, il construisait une harpe. En avril 53, ce furent les débuts de l’apprentissage d’Alan, 9 ans (né janv 44). Son grand frère était au Bagad Bleimor et Alan avait hâte d’y entrer aussi. Denise Mégevand allait lui donner ses premiers cours, et les miens. Née en décembre 41, j’avais 11 ans. Je démarrai sur la harpe de Lily Laskine qui ne me quitta plus. L’idée de mon père, Per Keraod, chef-scout Bleimor, était de créer un groupe de harpeurs comme avait été créé le bagad (avec l’aide technique d'Hervé Le Menn et d’autres musiciens parisiens de l’époque).

Les 3 premières harpes de la Telenn, créées par la Maison Martin-Luthiers de Paris sur le modèle de celle de Lily Laskine, furent payées par la caisse du Bagad Bleimor (argent des représentations qui avaient beaucoup de succès).

Sans voitures, vus notre age et l’époque, nous pouvions, malgré tout, les porter dans le métro. Elles n'étaient pas très lourdes.

En 1955, il y eut un concert de la nouvelle Telenn (ensemble de harpeurs, garçons et filles) à la salle des fêtes de la Mairie d’Issy où Alan joua avec nous  (article du journal "la Bretagne à Paris"). Nous étions donc 4 harpeurs. M. Cochevelou décida, ensuite, qu’Alan jouerait tout seul dorénavant, comme il avait commencé de le faire à la Maison de la Bretagne en décembre 53 et au Bleun Brug de Vannes en 55.

De notre coté, nous attendions que le groupe soit au point, toujours grâce à Denise Mégevand qui écrivait toute la musique et les partitions des une et des autres, à la main, sur des thèmes du Barzaz Breizh et des cantiques bretons (de l'évéché de Quimper et Leon) souvent transmis par Per Keraod.  Elle nous trouvait de petites prestations ici et là pour nous exercer ensemble. J’avais commencé le piano à 5 ans et avait une bonne voix, aussi Denise Mégevand décida que je serai responsable du groupe de harpeurs, "Penn-Telenn" et je le restai jusqu’à mon départ en  fin 64 :10 ans !!

 

Elle voulait que nous puissions nous organiser sans elle pour préparer les concerts: Arbre de Noël des Petits Bretons de Paris à partir de décembre 55, Fêtes de juin à Poissy, St Yves aux Arènes de Lutèce pendant de très nombreuses années.

En 59 je jouais sur une grande harpe en Cornouaille Britannique pour accompagner le Gorsedd cornique, je jouais seule à Pont-Croix en 60 des airs du Pays du Cap, aidée en cela par le regretté Gargadennec. Pierre Yves Moign me demanda de jouer avec son groupe des Kabalerien à St Pol de Léon, juillet 61.

La Telenn, entre temps, s’était étoffée de l’arrivée de Rozenn Guilcher, fille du professeur de géographie brestois et de Madalen Buffandeau, brillante harpiste de grande harpe.

Prestations intéressantes, à Amiens et Angers par exemple, et réalisation d’une méthode de harpe celtique par Denise Mégevand, éditée par le groupe Bleimor.

Un grand moment fut le concert du Congrès Interceltique de Tréguier en 62 où nous retrouvâmes Glenmor d’une part et Alan Cochevelou dans le bagad Bleimor de l’autre.

Les arrivées de Kristen Noguès (10 ans) de Brigitte Baronnet (14 ans) et de Mariannig Larhantec (14 ans)  précédérent de peu mon départ pour la Provence.

 

Je n’ai plus joué en Telenn qu’en 68 à Marseille avec ma sœur Brigitte, à la demande de Yannig Baron.

La suite nous est contée par Mariannig:

Denise Mégevand s’étant retirée, les harpeurs s'organisent en équipe comme toujours. Madalenn et Rozenn mettent leurs connaissances techniques au profit de toutes. Les arrangements sont souvent faits par Brigitte (qui eut un prix d’improvisation à Dinan) et Mariannig. Le répertoire Mégevand est toujours là et l’Irlande vient à la rescousse grâce à la famille O’Thuama (harpeurs et musiciens). De là ce merveilleux Brian Boru, repris par Stivell, qui a fait rêver des générations.

 

En 65 arrivée de la toute jeune Françoise Johannel, qui  est toujours professeur de harpe dans la région parisienne. Elle a participé à plusieurs disques de musique baroque, une musicienne accomplie. Que dire de Kristen Noguès que je retrouvai plusieurs fois, allant l’écouter avec ravissement. Elle nous a quittés hélas, il y a quelques années? Annaig Renault, qui nous a quittés elle aussi, fut un écrivain bien connu de Bretagne et continua à jouer de la harpe, avec Brigitte, jusqu'à son dernier souffle.

 

La Telenn Bleimor va continuer son travail jusqu’en 74:

Concert à la Maison de la Bretagne en 1965, Enregistrement des Chasseurs de son à la radio, Ministère des Armées pour M. Mesmer en 68, Messe de Noël 69 à Pleyben en Eurovision, Festival de Confolens, 74 Festival de Bandol.

Elle aura donc duré 20 ans et regroupé une vingtaine de musiciennes. Elles continuent leur œuvre jusqu’à ce jour, en Bretagne et à Paris : Mariannig Larhantec, Brigitte Baronnet, Françoise Johannel et bien d’autres, avec de très nombreux élèves.


Ce sont les enfants que nous étions et les adultes que nous sommes devenus: concertistes qui font rêver, professeurs, créateurs de musique et d’instruments perfectionnés, ou simplement parents de petits harpeurs jusqu'à l'autre bout du monde, qui ont ressucité la harpe de nos anciens bardes.


Pour moi, 3 opérations des mains ont définitivement scellé mon aventure de harpeuse, dès avant mes 30 ans. J’ai heureusement trouvé d’autres moyen d’expression que furent la peinture et l’écriture. Dans mes livres comme sur mes toiles, les harpeurs sont présents et continuent je l’espère, de rêver et de faire rêver.

 

*Le ou la harpiste est simplement utilisateur de l'instrument. Le Harpeur (harpeuse) est relié aux bardes des temps anciens, il compose sa musique et ses poèmes. C'est un artiste complet.

armel le Sec'h-Keraod Telennourez kentañ e 1953, Memes mare eget Stivell, memes kelennerez.

Dasorc’h an delenn keltiek « Bugale e oamp, telennourien vihan »

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« KerVreiz », lec’h brudet an emvodoù keltiek e Paris, e-kichen Montparnasse, sal-skol ha sal-kaozeadennoù, a oa bet krouet er bloavezhioù 30. Eno hor boa skol vrezhoneg bep yaou, ha bep sadorn, e c’helle hon tud heuliañ prezegennoù ha pennadoù-kaoz hir kenetrezo.

Eno ivez eo ganet  mennozh adkrouiñ an delenn, evel e oa bet graet evit ar viniou hag ar vombard, er bagad Bleimor da skouer.

 Bez e oa ivez ur skipailh pemp kaner (3 kaner ha div ganerez, ar c’hoarezed Kergall, mouezhioù dispar  an holl anezho!) deuet eus laz-kanañ Bleimor en doa bet prizioù e-pad ar Vleunioù-Brug (ar re ziwezhañ). Kanet e veze ganto, pezhioù kendoniet gant Jef ar Penve, dreistholln. O huñvre a oa bezañ eilet gant un delennig.

Unañ eus an tri kaner-se, Erri Hillion Yelen, lesañvet gant skaouted Bleimor « Priñsig Koadmoc’han, Koad an Hoc’hig »  en deus skrivet goude, gant kalz a skeudennoù, istor Priñselezh Koadmoc’han. Un huñvreer e oa. Marteze  e oa ret kaout un huñvreer evit kas war-raok ur mennozh ken foll ha reiñ buhez endro d'ur beñveg, bet ankounac’haet en hor bro abaoe c’hwec’h kant bloaz, d’an nebeutañ.

Ar priñsig, paotr Bro Dreger, a oa  e soñj deskiñ seniñ telenn.

 

 Hon kelennerez brezhoneg, an itron Erwanez Galbrun, eus Bro Dreger ivez, a oa bet gantañ o welout an delennourez vras, Lily Laskine, he doa gwerzhet dezhi he zelennig vakansoù. Laskine he doa komzet dezho eus ur vignonez, sonerez vrudet Sonadegoù Pasdeloup, an Dimezell  Denise Mégevand. Lâret he doa  dezho dioustu e oa kalz re ziaes deskiñ seniñ ar benveg-se, evit tud en oad gour.

 Bugale neuze eo, a ranke dasorc’hiñ an Delenn neuze.

  Skrivet em eus an istor-se en un danevell moliac'hel e brezhoneg evit ar gelaouen Al Liamm « Korriganeziged a zouge o delenn… »

 

Georges Cochevelou a veze ingal e emgavioù ar sadorn e « KerVreiz ». Savet en doa binvioù-seniñ dija. O sevel un delenn edo, ha setu deroù deskiñ Alan,  nav bloaz dezhan (ganet e miz  genver 44),  e miz Ebrel 53. E vreur henañ a sone er bagad Bleimor, ha c’hoant bras en doa mont er Bagad ivez. Denise Megevand eo he deus roet dezhañ e gentelioù kentañ ha din-me ivez, er memes mare.

 

Ganet on bet e miz kerzu 41, 11 bloaz e oan. Kroget am eus, er memes koulz, war delennig Lily Laskine (prenet d’ar Priñsig) hag a zo ganin c'hoazh. Mennozh va zad, Per Keraod, Penn skaouted Bleimor, a oa krouiñ ur skipailh telennourien, paotred ha merc’hed, evel ma oa bet krouet Bagad Bleimor (gant skoazell teknikel Herve Ar Menn ha sonerien-all e Paris d’ar mare). Div blac’h oa er bagad ivez.

An teir zelenn gentañ, savet e Ti Martin-luderien, diwar skouer telenn Laskine, a oa bet paeet gant kef ar bagad (arc’hant an abadennoù a rae berzh). Ne oa ket re bounner an telennoù-se; hep karr-tan ebet, d'ar mare-se ha d’hon oad-ni, e oamp gouest da zougen anezho er metro.

E 1955, ez oa bet un abadenn-sonerezh Breizh, e Sal ar Gouelioù  e « Mairie d’Issy ». Klevet  eo bet an “ Delenn" nevez” (da lavarout eo ur skipailh o seniñ an delenn asambles). Alan en deus sonet ganeomp.    (pennad ar gelaouen « La Bretagne à Paris »)

Pevar zelennour e oamp neuze. Teir flac’h hag ur paotr. Met divizet en doa G. Cochevelou, tad Alan, e vefe sonet gantañ, ha gantañ nemetken, evel ma oa kroget d'ober e « Maison de la Bretagne » e miz kerzu 1953, e-pad kaozeadenn an Dimezell Mégevand, hag e Bleun-Brug Gwened e miz gouere.

 

Diouzh hon tu, edomp o c’hortoz e vefe hor skipailh barrek awalc'h.

Gant Denise Mégevand e labouremp, hag hi an hini eo a skrive ar sonerezh penn da benn, ha kensonadurioù pep hini ac’hanomp, gant an dorn, diwar danvez ar Barzaz-Breizh ha kantikoù Eskopti Kemper roet dezhi gant Per Keraod peurliesañ. Kavet e veze ganti abadennigoù, amañ-hag-ahont, evit gourdoniñ ac'hanomp da c’hoari asambles.

 

 Kroget em boa gant seniñ piano pa oan pemp bloaz hag ur vouezh vrav em boa, neuze e tivizas hor c’helennerez e vefen e karg eus ar skipailh : « Penn-Telenn »  e oa graet ac'hanon d’ar mare-se. Ha « Penn-Telenn » on chomet e-pad dek bloaz. Soñj an dimezell a oa e vefemp gouest d’over hepti evit aozañ ar sonadegoù : Gwezenn Nedeleg ar Vretoned vihan Rannvro Paris adalek kerzu 55, Gouelioù Poissy e miz Mezheven ha Gouel Erwan e Stourmlec’h Lutecia  e-pad  meur a vloaz.

 E 1959 em boa sonet war un delenn vras evit eiltonañ Gorsedd Bro-Gerne-Veur.

C’hoariet em eus va-unañ ivez e Pontekroaz e 60, war tonioù Bro ar C’hab, skoazellet evit-se gant Gargadennec (aet d’an Anaon). Pierre-Yves Moign en doa goulennet  diganin seniñ telenn gant skipailh « ar Gabalerien » e Kastell-Pol e miz Gouere 61.

Hon « Telenn », e keit-se, a oa aet war fonnusaat. Erruet e oa Rozenn Guilcher, merc’h kelenner douaroniezh, eus Brest, ha Madalen Buffandeau, c’hoarierez ampart war an delenn vras.

Abadennoù dedennus a oa bet e Amiens hag Angers da skouer, hag embannet oa bet ul levr-studi evit an delenn, skrivet gant Denise Mégevand hag embannet gant Bleimor.

Ur prantad dispar e oa bet sonadeg ar C’hendalc’h Etrekeltiek e Landreger e 1962, lec’h ma oamp en em gavet gant Glenmor, hag ivez gant Alan Cochevelou a oa er Bagad Bleimor. Erruet eo Kristen Noguès (10 bloaz), Brigitte Baronnet (14 bloaz) ha Mariannig larhantec (14 bloaz), a-raok na z’afen kuit da Vro-Provañs (e dibenn 1964).

 

N’em eus ket sonet gant "Telenn Bleimor" ken, estreget e Marseille e 1968 gant va c’hoar Brigitte, diwar atiz Yannig baron.


Selaouomp ouzh ar pezh a lavar Mariannig deomp: « Denise Mégevand a oa paouezet labourat ganeomp. En em zibab a reomp hon-unan en hor skipailh, evel atav. Madalen ha Rozenn a skoazelle an holl ac'hanomp evit an teknik. Kendoniet e veze ar sonioù gant Brigitte (tapet ganti ur priz primsavadenn e Dinan goude). Tonioù savet gant Denise a veze implijet ingal, ha setu Bro-Iverzhon d’hon skoazellañ gant ar re O’Tuama (Telennourien ha sonerien brudet bras en o Bro). » Alese an ton dispar marv Brian Borù, adkemeret gant Stivell, en deus lakaet trivli e kalon meur a rummad tud.

E 1965 setu erru Françoise Johannel, yaouank-flamm, a zo c'hoazh kelennerez war an delenn e-kichen Pariz. Kemeret he deus perzh e pladennoù niverus sonerezh barok. Un delenourez peurvat zo anezhi.

 Petra e c’hellfemp lârout ouzhpenn diwar Kristen Noguès e oa karet gant ar Vretoned? Kejet em eus ganti meur a wech,  selaou anezhi oa un dudi. Aet da Anaon un nebeut bloavezhioù ‘zo. Annaig Renault, aet da Anaon ivez, a zo bet ur skrivagnerez brudet e Breizh. Dalc’het he deus da seniñ telenn betek he huanadenn ziwezhañ…

 

Kendalc’het he doa Telenn Bleimor gant he labour betek ar bloaz 1974 :

Sonadeg e Ti Breizh, Maison de la Bretagne e Paris e 1965, enrolladur  Chaseourien son ar  skingomz, e Ministrerezh al lu, evit Ao. Mesmer e 68, Oferenn Nedeleg 1969 e Pleyben gant an Eurovision, Gouelioù-sonerezh Confolens, hag evit echuiñ e 74 Gouelioù-sonerezh Bandol.

Padet eo deus neuze Telenn Bleimor ugent vloaz ha kenstrollet un ugent bennak a sonerezed. Lod ac’hanomp o deus dalc’het o labour betek hirio an deiz, e Breizh hag e Paris : Marianig Larhantec, Brigitte Baronnet, Françoise Johannel ha kalz merc’hed all, gant ur bern skolidi dezho.

  Ganeomp-ni bugale d'ar poent-se, tud-deuet bremañ( sonerien a lak an dud da huñvreal, skolaerezed, krouerien sonerezh ha binvioù gwelloc’h-gwellañ, pe  kerent telennourien vihan),ya, ganeomp-ni a oa bet boulc'het gant dasorc’h Telenn hor barzhed kozh.

 

Evidon-me, oberataet on bet teir gwech abalamour d'ar rem em bizied-meud ha setu ma oa echu ganin va buhez telennourez araok ma vijen bet tregont vloaz. Dre chañs em eus kavet doareoù-all da esteurel va soñjoù, da lavarout eo livañ ha skrivañ.

 

Em levrioù evel e-barz va fezhioù-livet, emañ an delennourien war an tach hag e kendalc’hont da huñvreal ha da lakaat an dud da vezañ eürus.                                                                    

                                                Armel le Sec’h   AL LIAMM 396   miz genver 2013

 

·       E galleg ar ger « harpiste »a zo an hini a son gant an delenn sonerezh ha soñjoù tud-all ;

·       ar ger « harpeur » a lavar deomp ez eus amañ ul liamm gant an amzerioù kozh, ar varzhed a save o sonioù hag o barzhonegoù. Gwir arzourien an dud-se !!

 
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